Le problème

Votre client néerlandophone reçoit un suivi en français

Votre marché parle deux langues. Votre CRM n'en parle qu'une. Au démarrage, la différence ne se voit pas. Elle se voit six mois plus tard, quand un devis part dans la mauvaise langue. Cette page commence par ce qui coince. Ce que vous pouvez y faire vient plus loin.

Quatre situations que vous reconnaîtrez

Aucune des quatre n'est un défaut du logiciel. Ce sont des trous dans la conception de votre compte.

Le modèle n'existe que dans une seule langue

Le devis et le mail de relance sont prêts en français. Pour un client néerlandophone, le commercial part d'une page blanche. Ce qu'il écrit dépend de sa journée.

Le commercial ne correspond pas au client

Une piste d'Anvers tombe sur la personne dont c'est le tour. Elle appelle en français, s'excuse, promet qu'un collègue rappellera. La conversation est déjà abîmée.

Les chiffres s'arrêtent au total

Vous voyez un seul taux de conversion pour toute la Belgique. Vous ignorez si le nord tourne mieux que le sud. Vous pilotez sur une moyenne qui cache deux histoires.

L'équipe passe son temps à traduire

Quelqu'un colle un mail dans un traducteur et relit le résultat. Chaque semaine, pour des textes déjà partis cent fois. Ce n'est pas de la prospection.

Pourquoi cela dérape

Dans la plupart des comptes, la langue n'est pas une donnée mais une habitude. Elle vit dans la tête du commercial qui connaît le client. Ou nulle part.

Tant qu'elle n'est écrite nulle part, votre système ne peut rien en faire. Un workflow ne sait pas choisir. Un rapport ne sait pas regrouper. Le reste se fait à la main.

Et le travail manuel ne grandit pas avec vous. À deux commerciaux, cela passe. À six, cela casse. Le groupe linguistique le moins présent reçoit alors toujours le suivi le plus faible.

La langue est un champ, pas un détail

Pipedrive existe en français et en néerlandais. Chaque utilisateur choisit sa langue dans son compte. Votre commerciale à Liège travaille en français, son collègue à Gand en néerlandais, dans le même compte.

Cela règle l'interface. Cela ne règle pas le suivi client. Pour cela, la langue doit devenir un champ standardisé, sur l'organisation et sur la personne. Pas un champ libre, mais une liste de choix.

Dès cet instant, la langue devient une donnée de pilotage. Chaque automatisation, chaque filtre et chaque rapport peut s'appuyer dessus. La façon dont nous construisons ce champ figure sur implémentation Pipedrive. Si votre compte tourne déjà, ce travail relève de l'optimisation Pipedrive.

Ce qui devient possible

  • Des modèles par langue

    Chaque mail et chaque document existe en deux versions. Le bon modèle apparaît sur la base du champ, pas de la mémoire.

  • Une attribution juste

    Une piste néerlandophone part vers un commercial néerlandophone. Dès le premier contact, sans détour et sans excuses.

  • Des tâches de suivi dans la bonne langue

    La tâche créée après un devis porte son texte dans la langue du client. Plus personne ne doit choisir.

  • Un reporting par groupe linguistique

    Conversion, durée de cycle et motifs de perte, séparément pour chaque groupe. Vous voyez enfin où cela bloque.

Trois pièges

Des modèles traduits à moitié

Un mail néerlandais avec une signature ou une annexe française se voit plus qu'une absence de modèle. Traduisez l'ensemble ou laissez tomber.

La langue uniquement sur la personne

Une société a une langue de travail, même quand un contact s'exprime autrement. Si la langue ne vit que sur la personne, votre reporting choisit au hasard dès deux contacts.

Ajouter la deuxième langue trop tard

Dans un compte vide, un champ de langue coûte une demi-journée. Dans un compte rempli, il faut compléter des milliers de fiches et revoir chaque workflow.

Notre façon de faire

01

Nous regardons vos données

Nous parcourons votre compte et votre vrai fichier clients. Quelle part est néerlandophone, et où cette information se cache aujourd'hui.

02

La langue devient un champ

Une liste de choix sur l'organisation et sur la personne, avec une règle claire quand les deux divergent.

03

Le processus suit

Modèles, attribution, tâches de suivi et rapports se construisent sur ce champ. Dans les deux langues, livrées en une fois.

04

Votre équipe travaille dans sa langue

La formation se donne en français et en néerlandais, sur vos propres données. Chacun apprend dans la langue où il vend.

Vous vous demandez si cela vous concerne ? Notre méthode phase par phase se trouve sur notre approche. Décrivez votre situation via contact et vous aurez notre avis en un jour ouvrable.

Questions fréquentes

Un seul compte Pipedrive peut-il fonctionner en deux langues ?

Oui. Pipedrive existe en français et en néerlandais, et chaque utilisateur choisit sa langue dans son compte. Le suivi client, lui, se règle avec un champ de langue.

Pourquoi un champ de langue sur l'organisation et sur la personne ?

Une société a une langue de travail, un contact a une préférence. Sans l'organisation, le reporting par groupe linguistique n'est pas fiable.

Et si un client parle les deux langues ?

Choisissez-en une comme langue de travail et inscrivez-la. Une hésitation dans le champ devient une hésitation dans chaque mail qui part.

Faut-il entretenir tous les modèles en double ?

Oui, et c'est plus léger qu'il n'y paraît. Vous entretenez le petit nombre de modèles qui partent souvent. Le reste s'écrit au cas par cas.

Sales Surge travaille-t-il aussi en néerlandais ?

Oui. Nous travaillons en français et en néerlandais et nous couvrons toute la Belgique. Formation et documentation sont livrées dans la langue de l'équipe.

Vous vendez en deux langues ?

Dites-nous à quoi ressemble votre fichier clients. Vous saurez où la langue vous freine aujourd'hui.

Prenez contact